Alimentation

Inutile d'entreprendre une randonnée sans une bonne alimentation.

Repas

  • La veille : Un repas énergétique à base de sucres lents est l'idéal (pâtes, riz, pain), sans excès bien sûr.
  • Le matin : Petit déjeuner copieux à base également de sucres lents (pain, céréales), sucres rapides (confiture), boisson chaude.
  • Durant la marche : Barres de céréales, fruits secs, produits salés.
  • Midi : Sandwiches sans abus. Ce n'est pas la quantité qui est importante mais la répartition de l'alimentation tout au long de la journée.
  • Soir : Se laisser aller aux plaisirs de la table. Reconstituer les réserves perdues dans la journée avant une bonne nuit de repos réparateur.

Boisson

On peut aisément marcher trois jours sans manger si on a la chance d'être en bonne forme. En revanche, il est impossible de passer une journée sans boire. L'eau, qui représente 70 % du poids du corps, assure la fluidité du sang chargé de nourrir les cellules et favorise l'élimination des déchets par la transpiration. Aucun danger de boire deux fois trop car l'excédent est immédiatement éliminé (sueur, urine). Il faut surtout éviter de puiser dans ses réserves en diminuant sa consommation. Si au repos, le corps peut se contenter d'1,5 l par jour, compter le double à emporter uniquement pour la marche, surtout en fonction des conditions climatiques de l'île.

Quand boire ? Le plus souvent possible et en petites quantités. Éviter les pauses rares où l'on vide toute une bouteille. L'idéal est de transporter sur le dos une réserve, style "Kamelbak", permettant de se désaltérer sans avoir à s'arrêter.

Assurance

Toute inscription à un club de randonnée inclut une assurance individuelle.

Bien se renseigner auprès de son assureur sur les risques couverts en cas de randonnée hors cadre d'une association.

Ne pas perdre de vue qu'une évacuation en hélicoptère coûte très cher, beaucoup plus qu'une cotisation d'assurance.

Balisage

Tous les sentiers de la Réunion présentés sur ce site ne sont pas balisés.

Le balisage du GRR1, GRR2 et GRR3, rouge et blanc (rouge et jaune pour ses variantes) est de bonne qualité.

La région du volcan est, quant à elle, marquée de blanc. les traces de peinture sont très peu espacées en raison des fréquents brouillards qui recouvrent la région.

Les sentiers moins fréquentés ne sont balisés qu'occasionnellement et le marquage disparaît souvent sous les mousses et lichens.

Les pages présentées ici indiquent le balisage de chaque itinéraire, lorsqu'il existe. Voir également les autres signalétiques des sentiers.

Cartographie

A moins d'être accompagné, ne jamais partir sans une carte si le circuit n'a pas été reconnu au moins une fois.

Bien évidemment, chacun connaît les cartes IGN au 1/25000ème. La Réunion est couverte par 6 cartes à cette échelle : 4401 RT - 4402 RT - 4403 RT - 4404 RT - 4405 RT - 4406 RT. Les marches présentées sur le site précisent la carte à utiliser. Éviter d'employer une échelle plus grande car on manque de précision sur les distances et reliefs.

Ceux qui ont de la place dans leur sac à dos peuvent emporter également le Top 25 Réunion. La meilleure option actuellement employée est le GPS avec carte au 25000ème intégrée.

La société BAYO (www.Bayo.com) propose un programme de cartographie de la Réunion. Il permet, grâce à un micro-ordinateur, de trouver rapidement un lieu, d'afficher la carte en plusieurs niveaux de zoom et d'imprimer le résultat, plus facile à mettre en poche qu'une volumineuse carte pliée. Son intérêt réside dans la facilité d'emploi du logiciel et surtout dans l'élaboration de profils de marches affichant les dénivelés et distances parcourues. Les cartes ne sont hélas pas toujours très récentes.

Depuis juin 2006, l'IGN a mis en ligne sur son site internet une agréable façon de visiter la Réunion selon le principe précédent. Les recherches sont faciles et relativement affinées pour distinguer des détails d'une dizaine de mètres. L'intérêt primordial réside dans la possibilité d'obtenir d'un simple clic l'image en vue aérienne, carte au 25 000° ou relief du lieu visité. Un système de curseur permet également de superposer deux systèmes de visualisation.

Depuis 2010, une version 3D est possible. On fait apparaître la région choisie et avec la roulette de la souris maintenue appuyée, on peut déplacer la photo dans tous les sens donnant ainsi la vision d'un aviateur qui se déplacerait au dessus des pitons.

Enfin, Google Earth propose un mélange de toutes ces données avec un affichage 3D très performant. Les fiches de ce site proposent de télécharger les fichiers Kmz utilisés instantanément dans Google Earth.

LA LECTURE DE LA CARTE : Impossible de randonner sans étudier au préalable la carte. Les voies de communication, les cours d'eau, les ombrages et les courbes de niveau ainsi que les couleurs de végétation permettent déjà d'imaginer le sentier avant d'y avoir posé les pieds. Aucune surprise ne doit venir troubler une randonnée bien préparée. L'expérience, plus que la lecture directe, permet d'imaginer d'un seul coup d'œil le profil de la sortie envisagée.

Il est très important de pouvoir se situer à tout moment sur la carte. La méthode consiste à mettre en parallèle les particularités du terrain et ces mêmes particularités représentées sur la carte. Un bon randonneur n'est jamais surpris par une pente, une traversée de rivière, une zone découverte. Il sait à tout moment où il se situe sur le terrain et sur la carte, il sait évaluer sa vitesse et les temps de parcours restant à effectuer.

Enfin, même si on peut randonner en suivant uniquement le balisage, la carte présente l'avantage de citer et nommer les points rencontrés, alliant ainsi l'activité sportive à l'activité intellectuelle pour une meilleure connaissance de la région traversée.



Circuit de plusieurs jours

Le menu "Périples" propose quelques idées de randonnées de 2, 3, 4 ou plus de 5 jours.

Un circuit de plusieurs jours se prépare bien plus sérieusement qu'une sortie de quelques heures. Il faut prévoir un hébergement, des quantités de nourriture plus conséquentes, des points de ravitaillement, un sac à dos plus important. Éviter de partir seul.

Clubs

De très nombreux clubs de randonnée existent sur l'île. Il suffit de parcourir les pages blanches ou jaunes et d'étudier les publicités reçues parfois dans les boîtes aux lettres ou les galeries marchandes lors de présentations au public. L'Internet et le bouche à oreille fonctionnent très bien également.

Attention : toutes les associations et clubs ne se valent pas, le plus difficile parfois étant de retrouver un peu de convivialité.

Conseil : Après avoir repéré deux ou trois clubs dans sa région, demander à participer à une randonnée organisée. On a vite fait de se faire une idée et surtout de comparer, donc de choisir.

DANGERS (sentiers fermés)

Toutes les randonnées, hors du cadre d'une association ou d'un club, s'effectuent sous l'entière responsabilité de celui qui les pratique.

De nombreux arrêtés préfectoraux interdisent l'accès à certains sentiers, surtout après le passage d'une dépression ou cyclone. L'expérience montre qu'ils restent praticables excepté certains tronçons emportés ou ayant subi des glissements de terrain. Le marcheur engage donc entièrement sa responsabilité en cas d'accident. Aucun recours contre l'Etat ou l'ONF ne sera possible en ces circonstances, sans parler des amendes et poursuites éventuelles. Ne pas oublier de se renseigner auprès de son assureur sur les clauses liées à la randonnée.

Déchets

Quel exploit de transporter à dos d'homme un monstrueux casse croûte et deux énormes bouteilles plastique contenant des boissons gazeuses et sucrées jusqu'au sommet des nombreuses montagnes de l'île !

Mais pourquoi, après avoir fait tout ce chemin, faudrait-il rapporter les sacs vides, papiers gras et récipients jusqu'à la voiture qu'on risque de salir ? La solution adoptée par 70% des randonneurs consiste donc à laisser tout cela sur le sentier lui même, sans même chercher à dissimuler ces détritus non dégradables sous une pierre ou un tas de feuilles. Pourquoi le faire d'ailleurs, puisque la bouteille en question ne porte ni le nom ni l'adresse du fauteur et qu'on ne pourra donc le retrouver.

La Réunion n'est ni plus propre ni plus sale que beaucoup d'autres contrées touristiques, mais si chacun de nous faisait un petit effort, on pourrait très vite la citer en exemple. L'état des plages, aires de pique-nique, bords de routes et sentiers de randonnée nous montre qu'il y a encore beaucoup de travail à fournir et de pédagogie à répandre. Il faut souhaiter que les récents fléaux qui se sont abattus sur la Réunion (prolifération des rats et augmentation des cas de leptospirose, dégâts causés par le chikungunya, etc.) permettront une prise de conscience.

Rejoignez-nous, nous ne sommes que 30 % à rapporter tous nos déchets à la maison ou à les laisser dans les poubelles près du parking. Nous ne fournissons guère plus d'efforts en les rapportant qu'en les jetant dans les forêts qui mettront parfois un siècle à s'en débarrasser à leur tour.

Merci d'avance.

Difficulte

Il est malaisé de parler de difficulté de marche sans connaître la population à laquelle on s'adresse. En effet, cette difficulté est liée tant à la corpulence du marcheur qu'à son entraînement ou son sexe et à son âge.

Les qualificatifs employés sur le site sont les suivants

  • Très difficile : long, très technique ou d'un dénivelé supérieur à 2000 m
  • Difficile : long, de fortes pentes mais dénivelé inférieur à 2000 m
  • Moyen : assez court, quelques pentes mais des dénivelés faibles avoisinant les 1000 m
  • Facile : assez court mais comportant de faibles dénivelés
  • Très facile : sentier à plat et de faible longueur (sentiers marmailles)

Durée de marche

Les durées de marches indiquées sont des moyennes correspondant à un marcheur "normal" (ni enfant, ni coureur du Grand Raid). Rajouter une heure de moyenne pour les pauses casse-croûte ou prises photographiques.

Le but en randonnée n'est pas d'établir des records mais de garder d'excellents souvenirs des endroits traversés. Marcher trop lentement peut lasser ou paniquer en cas d'arrivée brutale de la nuit. Marcher trop vite enlève obligatoirement le plaisir des yeux ou celui de rencontres parfois très sympathiques.

Encadrement

Il faut éviter tant que faire se peut de marcher seul. Être accompagné par un marcheur aguerri et connaissant les lieux est bien sûr l'idéal. Le fait de ne pas être seul peut amener du réconfort et de la sécurité.

Pour les randonnées difficiles, de nombreux clubs font appel à des accompagnateurs diplômés. Se renseigner auprès des offices de tourisme ou consulter cette page

Entrainement

Aucun sport ne peut être pratiqué sans entraînement. Avoir de bonnes dispositions physiques n'est pas suffisant pour les randonnées importantes. Une bonne hygiène de vie est un préalable à la réussite d'une activité sportive. Il faut donc éviter alcool, cigarette et excès en tous genres. L'entraînement doit être régulier et progressif. La marche à pied doit être privilégiée dans toutes les occasions possibles en évitant d'utiliser son véhicule pour les plus petits déplacements.

La marche, le vélo, le jogging ou tout simplement la montée et descente d'escaliers sont un excellent entraînement.

Environnement

On parle de plus en plus du respect de l'environnement mais il n'y a pas que l'effet de serre qui nous préoccupe. Les forêts qui nous oxygènent ont mis parfois des siècles à devenir ce qu'elles nous présentent actuellement. De nombreuses espèces de plantes et d'animaux sont endémiques de la Réunion. Peu de choses suffisent souvent à la disparition d'une espèce. Comme pour la gestion des déchets, de petits gestes peuvent nous aider à protéger la nature d'une des plus belles îles du globe.

La pratique abusive de la randonnée peut occasionner les dégâts parfois irréversibles pour le milieu. On peut facilement éviter ces désagréments en respectant certaines règles de bon sens :

  • Ne pas prendre de raccourcis en zone pentue car ils facilitent l'érosion, principalement par les eaux de ruissellement.
  • Suivre uniquement les sentiers balisés. (Attention, ce site comporte 60% de sentiers non balisés)
  • Ne rien laisser derrière soi.
  • Respecter la flore et la faune sauvage.
  • Ne pas emprunter les sentiers fermés provisoirement (bien que ce site propose des sorties sur des sentiers fermés provisoirement : se renseigner avant de partir).

La Direction Régionale de l'ENvironnement (DIREN) présente ses missions, ses objectifs et sa politique sur son site www.ecologie-reunion.com

Équipement

Il est très fréquent de croiser à Grand-Bassin ou au cœur de Mafate des habitants des îlets proches parcourant de longues distances uniquement chaussés de "savates deux doigts". A moins d'être né en ces endroits et ne connaître que ce seul accessoire, le mieux est de s'équiper convenablement.

De la tête aux pieds :

La coiffure (chapeau ou casquette) permet d'éviter les coups de soleil, de se protéger de la pluie ou des branches en sous-bois.

Linge de corps : un polo suffit l'été. Pour les périodes froides ou pluvieuses, prévoir des vêtements plus chauds et surtout imperméables. Privilégier le poncho au coupe vent souvent poreux. Les jambes peuvent être couvertes d'un short en terrain découvert, d'un bermuda en terrain plus boisé et d'un pantalon en terrain d'herbes coupantes ou de branches rases.

Les chaussures de marche sont l'élément le plus important dans lequel le marcheur doit investir. Elles maintiennent le pied et la cheville et ont de solides crampons évitant les glissades en milieu humide très fréquent. Elles sont si possible imperméables et doivent rester souples contrairement aux chaussures d'escalade. Les chaussettes doivent être impérativement en coton sous peine d'échauffement.

Accessoires sur l'homme : lunettes de soleil, téléphone portable, carte ou extrait de carte. Un bâton ne donne pas forcément à un randonneur l'allure d'un gramounePersonne âgée à la Réunion, synonyme de sagesse . Cette troisième patte est très efficace pour les passages de gués ou les fortes pentes ; un bâton de ski fait très bien l'affaire mais une tige de goyavier donne plus de rusticité.

Sac à dos : l'idéal est de posséder un sac spécifique aux randonnées qui est rempli de tout le nécessaire et qui n'est vidé que pour l'aérer ou le sécher. Sa taille dépend des catégories de sorties effectuées. Privilégier les sacs avec ceinture ventrale qui permettent d'alléger la charge sur le dos en la transférant sur les hanches.

  • sorties de moins de 8 heures : un sac d'une dizaines de litres suffit
  • sorties en altitude par temps incertain : un sac d'une vingtaine de litres peut s'avérer nécessaire pour transporter le linge de rechange ou imperméable.
  • sorties de plusieurs jours : un grand sac adapté aux quantités de nourriture, vêtements, campement, couverture de survie, etc. à emporter.

Quoi qu'il en soit et quelle que soit la longueur de la randonnée le sac comportera obligatoirement : de la boisson, de la nourriture, la trousse de secours, des sacs plastique pour protéger les vêtements en cas de pluie et pour rapporter ses déchets. Les objets les plus fréquemment utilisés seront stockés en haut et près des fermetures.

Pour toutes les randonnées, le sifflet est conseillé.

GPS

L'utilisation d'un GPS à la réunion tient plus d'un jeu qu'à une réelle utilité. En effet, les chemins et sentiers sont rares, souvent balisés, mais surtout empruntent des reliefs aisément reconnaissables et permettant à tout moment de s'orienter ou de se situer.

Comme il est désormais impossible de se séparer de son téléphone portable, bientôt il en sera de même pour son GPS (intégré au portable). II sera disponible dans tous les véhicules et présent dans tous les sacs à dos.

On peut comprendre l'importance d'un tel appareil dans une course d'orientation comme le Dakar, mais on peut dire également qu'il a son utilité à la Réunion pour des sentiers moins connus ou n'apparaissant sur les cartes.

Chacun fait donc ce qu'il veut dans ce domaine. Si nous étions en Guyane, j'aurais même cité des marques ou des sites où se les procurer.

Hébergement

La vocation de ce site est de présenter des randonnées courtes ne dépassant pas la journée. Pour les sorties de plusieurs jours où un hébergement doit être prévu, il suffit de consulter les nombreuses documentations parues sur le sujet. A défaut, les pages jaunes fourmillent d'adresses et de publicités sur les centres d'hébergement et tables d'hôtes.

De très nombreux sites en donnent la liste et le détail. Exemple : le site de l'Île de la Réunion tourisme.

Une valeur sûre pour une réservation sans surprise : la Maison de la Montagne. Tél. : 02 62 90 78 78.

Une page spéciale de ce site donne les principales adresses et quelques renseignements utiles.

Météorologie

Nous sommes en région tropicale, sur une île, montagneuse de surcroît. La météo y est donc très aléatoire et il est impératif de se renseigner sur le temps qu'il fera le lendemain. Mais attention tout de même aux nombreux soleils recouvrant la carte de présentation car il peut pleuvoir au Volcan alors qu'il fait beau à Bourg-Murat et à Sainte Rose. Le mieux est donc de toujours transporter sur soi un vêtement chaud et un autre protégeant de la pluie pour éviter les déboires liés à ce type de surprise.

Plusieurs moyens de se renseigner sur la météo du lendemain :

  • La radio, surtout le matin de très bonne heure, donne un bulletin. Certaines font même intervenir des auditeurs qui indiquent le temps de leur région de l'Ile.
  • Le journal local de la veille
  • La télévision ; en général avant et après les informations du soir.
  • Le téléphone : 08 36 68 00 00
  • Internet : Météo France

Le mieux, pour effectuer une marche sereine du point de vue météorologique, est de se lever très tôt et rouler la nuit pour arriver au départ du circuit une fois le jour levé. On est souvent assuré d'avoir un très beau temps jusqu'aux environs de midi, les nuages commençant à s'amonceler à partir de cette période de la journée.

Parc régional et national

Le cœur du Parc national couvre 40% de la surface de l’île. D ’un seul tenant, il permet une forte cohérence biologique. Il englobe des réserves préexistantes comme celle de la Roche-Ecrite ou de Mare-Longue ainsi que les zones de protection du Pétrel de Barau.

Les îlets de Mafate et des Salazes sont des zones habitées qui se trouvent dans le périmètre du Parc.

Enclavées au milieu des espaces naturels, plusieurs zones cultivées ont été maintenues en cœur de Parc. Il s’agit de zones d’élevage (Piton de l’Eau), de cultures vivrières et de géranium (Sans-Souci), de forêts cultivées et des friches de théiers (Plaine-des-Palmistes). (source : http://www.reunion-parcnational.fr)

Parking

Très rares sont les randonnées ne comportant pas de parking à proximité du sentier. Ceux proposés sur le site sont en général les plus proches ou les plus logiques mais il est possible bien sûr de se garer à l'emplacement de son choix et de marcher pour rejoindre le départ.

Aucune garantie n'est offerte ni par l'ONF ni par les communes visitées sur la sécurité de ces lieux. La règle numéro un à respecter est de ne rien laisser dans le véhicule, même caché sous un siège ou dans la roue de secours (ce sont les endroits visités en premier après la boîte à gants). Prendre le minimum d'argent et de papiers sur soi.

Rappel : les papiers d'un véhicule doivent à tout moment pouvoir être présentés aux représentants des forces de l'ordre. Une règle (non écrite) stipule qu'on dispose de 5 jours pour présenter ces papiers avant d'être verbalisé. Un gendarme peut toutefois exiger ces documents sur le champ et verbaliser en cas de non présentation. La photocopie de l'assurance et de la carte grise est un excellent compromis pouvant calmer les ardeurs d'un homme en uniforme un peu trop pointilleux.

Conseil idiot à respecter : Si l'effraction ne concerne pas le vol du véhicule lui-même mais des objets qu'il est censé contenir, il a été constaté maintes fois que le voleur a tendance à vandaliser le véhicule par frustration et vengeance s'il n'y découvre rien --> Laisser donc un billet de 5 euros dans la boîte à gants. Il vaut mieux perdre ces 5 euros que de changer le tissu de tous les sièges lacérés au cutter. !!!!!!!!!

La délinquance en ce domaine est imprévisible mais il faut éviter tout de même certains lieux (se renseigner auprès le la gendarmerie en cas de doute)

Photographie

La Réunion est avant tout un lieu touristique possédant d'innombrables endroits dignes d'être immortalisés sur une pellicule. Tout peut se photographier. La mode actuelle est au numérique qui présente un indéniable avantage de pouvoir mitrailler et de ne garder que les bons clichés à moindre coût. Ne pas oublier de se munir de piles ou batteries de rechange car c'est toujours au sommet ou près de l'éruption que celles de l'appareil vous lâcheront !

Attention cependant aux personnes que vous rencontrez. Ne les photographiez jamais sans leur accord, mais il y va de la plus élémentaire des corrections.

Santé

La marche en moyenne et haute montagne est un sport demandant une bonne condition physique. Un certificat médical est d'ailleurs exigé pour l'inscription dans un club. Le médecin est souvent seul à pouvoir déterminer si un individu est apte à la pratique de la randonnée en toutes circonstances. Un examen ou un bilan n'engage à rien. On peut se sentir très bien et avoir des faiblesses cardiaques par exemple. L'examen permettra de connaître ses limites.

Une bonne santé est avant tout liée à une bonne hygiène de vie et à une alimentation équilibrée.

Pendant la marche, le plus grand danger guettant le randonneur est sans doute la déshydratation qui peut avoir pour conséquence les accidents suivants :

  • L'insolation : elle est liée aux trois facteurs conjugués de la déshydratation, de l'excès de chaleur et de l'effort fourni. Mais les deux premières causes suffisent.
  • Les crampes de chaleur : ce sont les inconvénients les plus fréquents. Un effort parfois violent dans les grandes pentes et un manque d'eau suffisent à favoriser les crampes. Remède : s'hydrater abondamment, se reposer le temps nécessaire tout en étirant le muscle atteint.
  • Le coup de chaleur hyperthermique.

Téléphonie

Devenu l'ami inséparable d'une grande partie de la population, le téléphone portable peut avoir une certaine utilité en montagne en cas de problème rencontré. Le seul souci provient souvent de l'inaccessibilité au réseau dans les endroits de l'île les plus difficiles et les plus dangereux (ravines, fonds de rivières, vallées étroites, etc.). Paradoxalement, son emploi reste aléatoire. Attention donc à ne chuter qu'en zone couverte par le réseau !!!!

IMPORTANT : En montagne le numéro des pompiers et des gendarmes est souvent plus utile que celui des amis détestant marcher. Ne pas oublier d'inscrire en mémoire tous les numéros utiles.

Trousse de secours

Le mieux est de préparer définitivement une trousse spécifique, censée ne jamais servir, mais très utile le jour où ... De la trousse remise sur les avions (first) aux trousses de toilettes en passant par les boîtes vides du chocolat des enfants, l'imagination ne manque pas pour se constituer une trousse de secours destinée, nous l'espérons, à ne jamais être ouverte.

Contenu minimum

  • Une bande de contention
  • Du sparadrap collant correctement
  • Une ou deux gazes stériles
  • Un petite bouteille plastique (mignonnette) contenant un désinfectant
  • Une cordelette nylon fine et solide
  • Un canif
  • Un petit briquet
  • Un sifflet
  • Une petite pince à épiler
  • Une aiguille et du fil
  • 2 à 3 pilules du traitement en cours
  • 1 ou 2 grammes de paracétamol
  • 3 ou 4 morceaux de sucre bien emballés
  • Quelques mouchoirs papier

Bien rangé, tout ce matériel ne prend qu'un demi-litre et ne dépasse pas 500 g.

Dernière modification : 26/11/2016